Inferno

Auteur : Brown, Dan

Format : 610 pages

Note :

Editeur : Jean-Claude Lattès

Année de parution : 2013

La 4ème de couverture

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures.
Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ?
Quand son monde vire au cauchemar, Langdon décide de s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks.

Rapidement, il comprend qu’il est en possession d’un message codé, créé par un éminent scientifique qui a consacré sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour Inferno, le grand poème épique de Dante.
Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna font tout pour retrouver l’ultime création du scientifique, véritable bombe à retardement, dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur Terre ou la détruire…

Le pitch

Le sympathique Robert Langdon, professeur de symbologie américain, se réveille dans un piètre état, à l’hôpital. 
En plus d’être à Florence, il est amnésique et ne se rappelle rien des deux dernières journées. Une charmante jeune docteure va rapidement lui sauver la vie puis l’aider à renouer le fil de ses souvenirs manquants. 
Un mystérieux virus semble sur le point d’être répandu dans la nature et pour l’empêcher, Langdon va devoir réviser son Dante (pas le joueur brésilien de l’OGCNice !), l’auteur de la Divine Comédie. 

L’avis de Julien 

Inferno est le nom italien de l’enfer, première des trois parties de la divine comédie de Dante Alligheri. 
Cet ouvrage sera le fil rouge qui permettra au très cultivé Robert Langdon de résoudre ce nouveau mystère qui lui est proposé. 

La lecture de son premier Dan Brown procure une réaction instantanée qui s’apparente à un : « oh mais comme c’était bon ! ». 
La lecture d’un second roman provoque un : « il est bon quand même celui-là ! ». 
Pour mon troisième ouvrage ma réaction fut beaucoup plus mesurée et s’apparentait plutôt à un : « pas mal ! ». 
En effet, tout semble un peu plus cousu de fil blanc et l’auteur, pour provoquer des retournements de situations, n’hésite pas à prendre de grosses libertés avec la crédibilité (septique sur l’organisation secrète présente dans l’ouvrage…).

Cependant, des points positifs émergent qui n’évitent pas au lecteur d’être happé, et ce, comme d’habitude.
La sur-population évoquée ainsi que le remède d’un « savant fou »,  poussent le lecteur à s’interroger sur ce mal qui touche la planète ainsi que sa surexploitation. 
Voyager au côté d’oeuvres d’arts célèbres, que ce soit à Florence ou à Venise est toujours un plaisir. Moi qui me suis rendu dans ces deux villes récemment ai apprécié d’y être confronté. La carte de l’enfer de Botticelli est également très bien décrite et Dan Brown aura éveillé ma curiosité pour ce tableau. 

Je conseille donc ce roman, s’il traîne dans votre bibliothèque, si vous avez prévu un voyage dans les villes citées précédemment ou si vous êtes un fan absolu de Robert Langdon.

Pour briller en soirée

Ah, l’Italie… son histoire, ses oeuvres d’art, son atmosphère si particulière. Il faut croire que Dan Brown l’apprécie car ses romans s’y déroulent régulièrement. Si tu ne connais pas encore Florence autrement que par les mots de l’auteur, un circuit touristique existe : Inferno Tour qui reprend le périple de Robert Langdon à travers la ville. 

Pour la petite histoire, les premiers romans de Dan Brown ne furent vraiment pas des succès. Cependant après le raz-de-marée Da Vinci Code, Anges et Démons ainsi que Déception Point connurent une deuxième jeunesse publique.

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