Maman a tort

Auteur : Bussi, Michel

Format : 544 pages

Note :

La 4ème de couverture

Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant…
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul. Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car, déjà, les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil. Le compte à rebours a commencé.
Qui est vraiment Malone ?

Le pitch

Je viens de terminer ce roman (mon 2ème de Bussi) qui m’a tenue en haleine jusqu’au bout. Courte nuit !!

On découvre les personnages assez rapidement et dès le début l’intrigue est posée. L’histoire débute à l’aéroport du Havre avec des affiches d’avis de recherches placardées.
Puis remontée dans le temps pour essayer de comprendre comment on en est arrivé là.

L’héroïne, la commandante Marianne Augresse va devoir résoudre deux enquêtes en parallèles : retrouver Timo Soler et sa bande, auteurs du casse de Deauville et vérifier la théorie du séduisant psychologue scolaire Vasile Dragonman affirmant que Malone n’est pas le fils des Moulin.

L’insistance de Malone qui certifie que sa maman n’est pas sa vraie maman, les détails et les histoires qu’il va raconter alors qu’il n’a même pas 4 ans vont intriguer Vasile qui va tenter de convaincre, envers et contre tous, Marianne dont l’affect prendra à la longue emprise sur l’action.

Malone raconte-t-il des histoires ? Est-ce possible qu’à son âge il puisse s’inventer ce passé, cette vie, ces souvenirs ? C’est sur cette question que le suspense tient.
Le temps presse car à cet âge les souvenirs d’un enfant s’effacent vite.

L’avis de Marion

C’est assez rythmé, on passe d’une intrigue à une autre. Le style d’écriture varie également, passage de blog, lecture de mails, sms… Cela pousse le lecteur à aller jusqu’au bout, rapidement.
J’ai été très intéressée par les références sur la psychologie de l’enfant et le souvenir qui m’ont donné envie de creuser ce sujet dans d’autres ouvrages plus techniques.
L’intrigue est originale, il y a du suspense et le dénouement est surprenant.

Malgré tout, j’ai trouvé qu’il y avait quelques invraisemblances dans l’histoire, c’est parfois un peu tiré par les cheveux.

Certains passages sont un peu longs et ne sont pas d’une grande utilité. Les noms de famille des personnages sont assez ridicules mais sûrement une volonté de l’auteur.
De plus le côté « happy end » final (les 3 dernières pages !!) sont de trop. Et pourtant, toi lecteur assidu, tu sais que j’aime les « feel good » !! Mais j’aime autant les polars noirs et stressants ! Difficile d’identifier Maman a tort dans une de ces catégories.

En conclusion et parce que mon avis est un peu contradictoire, je résumerais qu’au niveau du suspense c’est un bon policier mais qu’après avoir lu 500 pages avec empressement, c’est dommage d’être déçue par le dénouement.

Pour briller en soirée

Une des particularités du travail de Bussi est de situer la majorité de ses romans en Normandie. Ce qui l’a amené à être élu « Parrain officiel » de la Fête des Normands, édition 2014, fête régionale normande fêtée sur l’ensemble de son territoire et au-delà.

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