Métro 2033

Auteur : Glukhovsky, Dmitry

Format : 850 pages

Note :

Editeur : L'atalante

Année de parution : 2007

La 4ème de couverture

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. 
Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rodent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues. 
Un thriller fantastique inoubliable, traduit dans une vingtaine de langues, qui s’est vendu à deux millions d’exemplaires et a été adapté en jeux vidéo (Métro 2033 et Métro : Last Night).

Le pitch

En plein dans la science-fiction post-apocalyptique, le monde est ravagé par une guerre que l’on imagine nucléaire. 
Comme dans l’un de mes romans cultes, Malevil, des gens vont survivre à l’abri de de murs épais. Sauf qu’ici ils ne sont pas une poignée mais plusieurs milliers à se partager les stations et les tunnels du métro moscovite. 
Cependant une menace extérieure se précise et cette société est en danger. En effet, le nuage radioactif a entraîné la naissance (ou une évolution particulière) de créatures mutantes, effrayantes et qui cherchent à pénétrer dans les couloirs. 

Artyom, notre jeune héros, va démarrer une quête personnelle et un long voyage pour chercher une solution et surtout comprendre qui il est. 

L’avis de Julien 

Pour les lecteurs assidus du blog de Cassiopée, vous savez maintenant que le versant post-apocalyptique de la science-fiction est l’un de mes domaines de prédilection. 
Cependant j’avoue beaucoup moins aimer quand des mutants, des zombies ou autres créatures bizarres sont présents. Il y a déjà bien assez à faire quand il n’y a que des humains…

L’idée de départ m’a en tout cas interpellé. Survivre dans un métro, pourquoi pas ! Ce qui est intéressant c’est que chaque station possède son propre savoir-faire. Certaines sont spécialisées dans l’élevage d’animaux, d’autres dans la culture des champignons, d’autres encore dans le maintien de la culture…
Et les dérives totalitaires ne sont pas loin. Des néo-nazis, des communistes, des stations dominées par un christianisme archaïque, il est difficile d’en sortir indemne. 

Artyom démarre son périple et doit rejoindre Polis, une station mythique, pour prévenir ses habitants qu’un danger terrifiant menace tout le monde. 
Il va longer des dizaines de kilomètres de voie et c’est alors que le personnage principal du livre va apparaître : le métro lui même. Oppressant, omniprésent, sombre, mystérieux, il est ce qui permet au livre de conserver un véritable attrait et que l’on continue à tourner les pages, encore et encore. 

C’est un beau pavé de 850 pages qui se lit pourtant facilement. L’écriture est simple et juste mais le rythme est parfois lent. Lors de ma lecture de nombreuses références me sont apparues : Malevil, comme j’ai pu le dire plus tôt mais aussi Je suis une légende lors du dernier tiers. 

Je suis content de l’avoir lu, mais je ne crois pas que Métro 2033 me laissera un souvenir impérissable. Les avis sur le net sont contrastés, le mien aussi !

Pour briller en soirée

Le métro de Moscou est l’un des plus grands au monde, juste après Londres. Il transporte chaque jour environ 7 millions de passagers ce qui est monumental. 
Comment ne pas se perdre dans ce dédale de couloirs et de stations avec des inscriptions écrites en russes me demanderez-vous ?
C’est très simple.  Si c’est un homme qui annonce la station c’est que la rame se dirige vers le centre. Si c’est une femme c’est qu’il va vers la banlieue. Je remercie le site votre tour du monde pour toutes ces informations !

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